• Sandrine Demers

Dans l'appréhension des demains


Je sommeille des journées crachant moins de lave

Moins de haine

Et plus de fleurs

Je prie le petit Jésus et tous ses petits cousins pour que les tracas partent faire du pouce ailleurs

Dans l’appréhension des demains

Je ne veux plus d’occasions pour faire la fête, mais des occasions pour me pogner le derrière à deux mains en plus des pieds sans once de culpabilité

Je veux des occasions pour m'entretenir l'âme

Dans l’appréhension des demains

Je ne veux plus avoir à concevoir soigneusement des petites excuses pour soigner la déception d’autrui

Je ne veux plus avoir à fabriquer des excuses pour justifier ma nature humaine

Dans l'appréhension des demains

Je nous veux aimants

La tendresse à on et l'empathie jamais en break syndical

Je nous veux là pour nous naturellement

Dans l’appréhension des demains

Je nous veux à 100% avec pulpes, avec des rires qui sortent tout croche

Je nous veux sans flafla

Sans bonheur programmé

Je nous veux authentiques

Fébriles et nerveux aux premières neiges et au millième baiser

Dans l'appréhension des demains

Je nous veux juste à notre meilleur

À nous d'en décider la suite.


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