• Delphine Gironne

Planifier ou l'art d'être déçue


Souvent on se fait des plans, on pense plus loin, on prévoit ou on planifie des trucs.

On se dit que si on sait ce qui nous attend ce sera plus simple et motivant. On aura moins l’impression de marcher dans le néant.


J’aime bien cette idée de planifier les choses à l’avance, car lorsque je n’ai pas de plans, j’anticipe et je prédis que le temps sera long.


Savoir où on s’en va et qu’on ne sera pas seul c’est rassurant. Bien que les moments seuls et improvisés soient louables, à trop grandes répétitions ils finissent par devenir décourageants et répétitifs. Comme lorsqu’on entend incessamment le tic tac de l’horloge.


Mais faire des plans peut tout autant amener son lot de négatif…


Lorsqu’on n’atteint pas les plans qu’on avait prévus, on se voit déçu et attristé. Comme si notre idéal était inatteignable, trop grand ou simplement prévu au mauvais moment.


À d’autres moments, notre plan tombe à l’eau et on a l’impression que le ciel nous tombe sur la tête. Il n’y a rien de pire que d’avoir quelque chose de prévu et de se retrouver le bec à l’eau. Le temps paraît encore plus long et ennuyant.


La morale de cette histoire est donc que rien ne sert de se faire trop d’idées. Vaut mieux laisser les choses aller afin d’éviter d’être déçu et profiter de la vie du mieux que l’on peut.

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